- La mobilité : des constructions en zones décentrées posent inévitablement la question des transports en commun, aussi bien pour les résidents que pour les personnes qui vont être amenées à y travailler (souvent des temps partiels, pauses…).
- La qualité de l’emploi : la création de ces lits va générer un nombre important d’emplois. Quels seront les conditions de travail ? Comment le personnel sera formé ? …
- L’aménagement du territoire : Se pose la question du développement de « ghettos » pour les aînés, à l’extérieur du centre ville ? En effet, 265 nouveaux lits seront crées à Vottem , portant le total à 520 lits rien que sur cette entité.
- La dimension intergénérationnelle et le lien social : quid de la « mise à l’écart » des aînés en périphérie et quels contacts avec les autres tranches d’âge de la société ?
- La question de l’accès aux services collectifs : banques, services communaux, pharmacies, postes, commerces, cabinets médicaux… comment garantir un accès à ces services de base et à quel coût ?
- Les possibilités d’alternatives : le nombre d’aînés ne va cesser d’augmenter dans les années futures. Certains font le choix de rester à domicile, ce qui suppose un travail de coordination au niveau de l’aide et des soins à domicile. Comment la commune favorise-t-elle cette alternative aux maisons de repos ? Il faut veiller à ce que ces projets soient élaborés dans une perspective permettant à chacun une qualité de vie, dans une perspective d’égalité d’accès à l’emploi et aux services collectifs.
Pour le groupe maison de repos, l’objectif est de réfléchir sur les problèmes qui se posent, ou pourraient se poser, en Basse Meuse, et plus particulièrement sur Herstal.
Dans un premier temps cette approche se fait de manière globale, en reprenant les enjeux mis en avant lors de la première réunion et en développant nos connaissances et notre réflexion sur ceux-ci.
Dans un deuxième temps, nous aborderons le thème plus concrètement pour voir quels sont les réels (et plus gros) problèmes qui se posent dans la région et ce qu’on fait de nos réflexions et constats.
Le groupe, qui se réunit une fois tous les deux mois, en est toujours actuellement à l’approche globale.





