Comment définissez-vous le bio ?
Au sens strict, l’alimentation « bio » est issue de l’agriculture biologique qui exclut le recours aux pesticides. Mais notre démarche est plus large que celle de soutenir simplement les produits « bio », elle vise à s’interroger sur notre alimentation à partir de différents enjeux : santé, environnement, qualité de vie…
Par exemple ?
Le « bio » importé est un non-sens. Il est fondamental, pour nous, de favoriser la filière courte de production en récréant du lien entre le citoyen et le monde agricole. C’est pourquoi nous favorisons le choix d’une alimentation locale et de saison.
Comment se mettre au « bio » ?
Il ne faut pas avoir une approche culpabilisante et dogmatique. On peut se mettre au « bio » petit à petit. L’objectif du GAC est ainsi de montrer de manière pratique et simple, comment il est possible de changer au quotidien sa manière de manger, de consommer.





