EDITO
Au moment d’écrire ces quelques lignes, notre campagne d’animation a déjà fait arrêt à Seraing, à Huy et à Aywaille. Et le public a répondu largement présent.
Bien que nous reviendrons de manière plus détaillée sur ces différentes rencontres dans notre prochaine édition, nous tenons à souligner, à quelques semaines des élections fédérales, le soutien massif qu’ont marqué les participants à notre système de sécurité sociale. Un système qui, par sa conception et son fonctionnement suscite une large adhésion.
Parler de l’avenir du système, c’est rencontrer un scepticisme de la part de ces mêmes participants. Comment croire en la survie de la sécurité sociale alors qu’un certain nombre d’acteurs prédisent sa fin par le choc du vieillissement de la population et de son impact en matière de pension et de soins de santé. Et que parallèlement, les sources de financement risquent de diminuer progressivement.
Un discours qui inquiète, qui ouvre aussi grand les portes à la solution d’assurance individuelle proposée par les entreprises privées et qui sème un certain doute sur ce fameux socle de solidarité que représente la sécurité sociale. Nos choix en la matière sont clairs. Nous disons non au « tout au marché » et nous défendons ce modèle d’assurance solidaire, pour le maintenir et le renforcer par de nouveaux modes de financement.
Parce que les enjeux sont de taille. Dans les semaines à venir, chaque parti politique diffusera son programme politique. A chacun d’entre nous d’être particulièrement attentif aux différentes propositions qui seront formulées. Et, pour y voir encore plus clair, pourquoi ne pas participer à notre débat politique du jeudi 31 mai.






