Régente de formation, Victoire Cappe met sur pied, en 1907, à Liège, un syndicat autonome des couturières. Dans les années suivantes, ce dernier devient le centre autour duquel s’organise tout un réseau d’oeuvres sociales et professionnelles féminines. En 1912 Victoire Cappe devient la première dirigeante du Secrétariat Général des Unions Professionelles Féminines Chrétiennes, créé à son initiative. Après la guerre, elle s’emploie, avec Maria Baers, à structurer les différents services et les organisations qui font partie du Secrétariat Général des Oeuvres Sociales Féminines Chrétiennes. A ce titre, elle est également présidente des Ligues Ouvrières Féminines Chrétiennes. En 1925, elle devient la première secrétaire de l’Union Catholique Internationale pour le Service Social, dont elle est une des fondatrices. |1|
Bibliographie :
KEYMOLEN Denise, Cappe Victoire, Nouvelle biographie nationale I (1988), p. 19-21
KEYMOLEN Denise, Victoire Cappe. Une vie chrétienne, sociale, féministe, Academia Bruylant - Presses Universitaires de Louvain - Carhop, Kadoc Studies n° 28, Louvain-la-Neuve - Leuven - Bruxelles, 2001, 483 p.
PEEMANS-POULLET Hedwige, Victoire Cappe, chrétienne, sociale, féministe in Démocratie, juillet 2002 n° 14 et 15





