Né à Seraing en 1911. Marié, 4 enfants mariés. Son père, ouvrier lamineur aux Usines d’Ougrée-Marihaye, a été tué au début de la guerre de 1914. Maurice, allergique aux études, préfère travailler et entre à 15 ans comme ouvrier aux Usines Cockerill.
Par l’amitié d’un collègue, il va connaître la JOC. Ignorant jusqu’alors les aléas de la vie ouvrière, cette découverte est pour lui un appel à la militance qui ne le quittera plus.
Sa vie durant, il va se consacrer à la défense des intérêts de ses compagnons de travail. Pensionné, il reste actif et milite encore et toujours pour la sauvegarde des pensionnés et prépensionnés. L’histoire occupe une grande partie de ses loisirs. |1|
Il est décédé en 1990.
Oeuvres :
A Seraing, des travailleurs témoignent. 1886-1986. Cellule Mémoire Ouvrière de Seraing, Carhop, Seraing, 1986, 165 p.
Fonds d’archives déposé au Carhop (91-1995) : papiers divers ayant trait au syndicat, à la vie paroissiale, familiale, à sa participation à la Cellule Mémoire Ouvrière de Seraing et plus particulièrement à l’exposition sur l’histoire ouvrière.
Fonds d’archives déposé à la JOCF concernant la présence des jocistes belges en France au début de la seconde guerre mondiale.





