Secrétaire du comité de district de Fexhe-Slins-Dalhem du Parti wallon des Travailleurs (1965) et membre du comité d’arrondissement de Liège (1966), cet instituteur (1962-1967) participe au développement du Parti wallon, tant à la fusion des forces fédéralistes wallonnes (1965-1967) qu’à la création du Rassemblement wallon (1968).
Détaché de l’enseignement en 1968, il devient secrétaire général permanent (1968) puis président (1970) du Mouvement chrétien pour la Paix (branche belge). En 1971, il est membre fondateur (1971), puis secrétaire général (1974) du Comité national d’Action pour la Paix et le Développement (CNAPD).
Défenseur des Fourons et de leur retour à la province de Liège, René Marchandise, devenu inspecteur pour la Jeunesse et les Loisirs au ministère de la Culture française (janvier 1979), a notamment les Fourons dans ses attributions. Il les défend aussi à partir de 1984, lorsqu’il devient fonctionnaire culturel auprès de la Communauté française.
Membre du bureau du Conseil de la Jeunesse d’Expression française (1970-1977), candidat à la province sur les listes du Rassemblement wallon en 1977, puis en 1981, il participe avec Henri Mordant, Pierre Bertrand, Albert Lonnoy et leurs amis liégeois à la création du Rassemblement des Progressistes et des Socialistes wallons à l’occasion des élections communales de Liège de 1982. René Marchandise participe ensuite à la création du mouvement Solidarité et Participation (SEP) dont il devient membre du bureau national.
Après la dissolution du Rassemblement wallon, il fonde le mouvement Ouverture en se rapprochant du Parti socialiste. |1|
Il est le père de Philippe Marchandise, directeur d’Alter Form.





