Né à Valguarnera en Sicile en 1926. Marié, quatre enfants mariés. Au foyer paternel, il y aura quatre enfants. Son père, fermier, à la tête de 70 à 80 moutons, a besoin d’une main-d’œuvre nombreuse, les enfants faisant bien l’affaire, l’école passant après. La guerre de 1940 ayant tout ruiné, à la fin de celle-ci, tout le monde va travailler hors pays. François, marié, un enfant en 1949, va s’expatrier en France dans les mines de Valenciennes. En 1952, après bien des péripéties, il se retrouvera au charbonnage Collard à Seraing. Militant, en dehors du syndicat dont il n’a aucune connaissance, il va être à la base de revendications salariale collectives et personnelles. Plus tard, reclassé en sidérurgie, il participe activement à la formation sociale à la Maison Italienne Sérésienne ; à l’usine, il va être à la base d’un travail social pluraliste. |1|
Oeuvres :
A Seraing, des travailleurs témoignent. 1886-1986. Cellule Mémoire Ouvrière de Seraing, Carhop, Seraing, 1986, 165 p.
SCALZO François, Le train du nord, Editions du Cerisier, Collection "Quotidiennes", Cuesmes (Mons), 1997, 204 p. Récit autobiographique de sa vie en Italie, de son arrivée et de sa vie en Belgique





